(…)De loin, nous apparaît une longue passerelle construite en 1993 s’avançant largement en-dehors de la forêt au-dessus de la rivière formant à ce niveau un vaste plateau et surplombant le salto Santa Maria. En face, de l’autre côté du rio, flotte le drapeau argentin au-dessus des chutes. A droite le salto Floriano et l’indescriptible Garganta del Diabolo se jettent d’un plateau supérieur.
C’est un délice de flâner sur cette passerelle, de fermer les yeux pour se saouler du vacarme incessant de l’eau, de recevoir de toutes parts, comme une bénédiction, ces millions de gouttelettes qui rafraîchissent et calment l’impatience et l’irritabilité provoquées par la chaleur écrasante et la déception première. Puis, lorsque les yeux s’ouvrent à nouveau, savourer le spectacle grandiose de l’eau si calme en amont et qui soudain se transforme en furie et nous cerne.







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